Le Québécois dans la BD internationale 9

Cette semaine: Un québécois et une québécoise dans Archie.  Cette BD dessinée par Harry Lucey et probablement scénarisée par Frank Doyle est tirée du comic Archie n° 223 paru en 1972.


M’ouais…  Faisons le bilan:

Représentation du Québécois.
Richard et Michelle, mais uniquement parce qu’ils sont présentés comme tels par Mlle Grundy.  Parce que sinon…

Clichés canadien et/ou québécois.
Rien!  En fait, le séducteur francophone avec le baise-main, c’est plutôt du domaine du cliché du français européen, tout comme … :

Le français parlé et/ou écrit.
Bonjour, enchanté, ma petite, mon ami, ooh la la, tout ça entre également dans le cliché de la parlure du français-de-France.  Et preuve de plus comme quoi le scénariste ne connaissait pas grand chose sur le Sujet: Betty qui dit que le nom du gars se prononce Ree-Shard.  Désolé mais non, en français, Richard ne se prononce pas Richarde. 

Coïncidence?
Michèle, Richard…  Était-ce une référence envers Michèle Richard?

BONUS: Voici une page que j’ai trouvé ici.

Elle est tirée de Archie All Canadian Digest n° 1, que je ne possède hélas pas.  Si l’un de vous en a une copie, ayez la gentillesse de m’envoyer les pages scannées de leur aventure à Montréal, qu’on rigole un peu.

Du côté de chez DC Comics.
J’ai déjà lu quelque part qu’un des problèmes avec Wonder Woman, c’est qu’elle n’a pas une rogue gallery très remarquable.  La preuve: Même sans jamais avoir lu un comic, tout le monde peut nommer des ennemis de Batman (Joker, Pingouin, Catwoman), ou de Superman (Lex Luthor).  Mais Wonder Woman?  Faut lire les comics depuis plusieurs années pour penser à Cheetah, qui est pourtant sa plus vieille ennemie récurrente.

Peut-être qu’en tant que spécimen ultime de la femme, il lui faudrait comme ennemi un spécimen de masculinité ultime, tsé, genre, un de nos bons vieux bûcherons.

Ah, tiens!?  Elle en a déjà eu un, au début de 1980.  Je l’avais complètement oublié, jusqu’à ce qu’Éric Thériault me rappelle l’existence de ce personnage, il y a quelques semaines.  J’avais pourtant la version française noir et blanc de chez Héritage.

Lors de sa première apparition, Le Bûcheron a pris part à la bonne vieille scène classique du méchant-en-chef qui introduit ses nouveaux super-assassins en les faisant tuer de ses agents, suite à un échec de ces derniers.

À part le fait qu’il est grand et fort (et qu’il a la barbe bleue), il n’a pas vraiment de super pouvoirs.  Quant au fait qu’il est canadien, ça permet de faite une joke sur sa dentition en la comparant avec celle d’un orignal.  

Ils arrivent à capturer Wonder Woman et à l’amener dans le sous-marin du méchant, d’où elle s’échappe en démolissant la coque.  On ne reverra plus jamais ce personnage.  On suppose qu’il s’est noyé.  S’il avait été draveur au lieu de bûcheron, il aurait peut-être survécu.

Et à part de t’ça.
Lorsque je n’écris pas d’articles au sujet des BD des autres, je fais les miennes.  Je travaille actuellement sur ma nouvelle série intitulée La Clique Vidéo, dont voici la première planche:



Je profite du mois d’octobre pour participer à inktober, ce qui me permet de produire un strip par jour, donc une page et ¾ par semaine.  Pour lire la suite de cette page, cliquez ici ou bien allez visiter mon autre blog BD, Requin Roll.

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LA SEMAINE PROCHAINE:
 Le bédéiste Coyote s’inspire de son voyage au Québec de 1999 pour y faire vivre des aventures à son personnage Litteul Kévin.

 

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A propos Steve Requin

Auteur, blogueur, illustrateur, philosophe amateur et concierge de profession.
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Un commentaire pour Le Québécois dans la BD internationale 9

  1. Tori dit :

    Ah, d’autres points bizarres… Quand vous êtes aux États-Unis, chers amis de Québec, vous vous présentez comme étant Français ?
    Parce qu’ici, Richard dit bien « I am French », en première case de la troisième page… Et Michelle dit « They say we, French, are emotional », bizarre, alors qu’ils sont Canadiens, non ?
    « French Canadians », oui, mais « French », non…
    Le seul indice qu’ils sont du Canada, c’est la feuille d’érable… c’est maigre… On peut arborer une feuille d’érable sur ses vêtements sans pour autant être Canadien (il suffit que le vêtement soit canadien, parfois)…
    Enfin, qu’ils soient Canadiens ou Français, on a l’impression que ces frère et soeur sont juste allés faire du « tourisme sexuel » !

    Aimé par 1 personne

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